La transverbération de Thérèse d’Avila

La transverbération de Thérèse d’Avila

Néo – 1981.
96 pages.

Format : 13×18
ISBN : 2-7304-0008-7.

Genèse :

C’est au retour d’un voyage en Castille sur les traces de Thérèse d’Avila que Pierre Boudot et Roland Farrugia écrivirent ce texte, commandé par France-Culture pour le quatrième centenaire de la mort de Thérèse d’Avila.

Musique :

Dans Avila, musique de René Koering sur le livret de Pierre Boudot, créée le 28 septembre 1984 au grand auditorium de Radio France, figurent seulement trois pages de l’oratorio. Pour symboliser le triple aspect de la personnalité de Thérèse, son esprit de religieuse, sa naissance noble et son ardente sensualité, le compositeur a fait appel à trois chanteuses ; en revanche, la représentation du langage du Christ n’est pas confié à la matérialité des mots, puisque c’est le violon solo qui le traduit dans un discours à deux niveaux correspondant à sa double nature, humaine et divine.

Critique :

« Thérèse, je reviens à toi pour faire de ton cœur un soleil » dit l’ange au début de la mort ardente. Et la lente incantation continue tout au long de ce texte-prière. Si l’on cherche parfois en vain les violences ou les démesures du Boudot de la Jouissance de Dieu, on se laisse emporter par la musique de la langue et la simplicité des effets« .
(Olivier Germain-Thomas)

Citation :

« Nées de l’obéissance, de la joie et de la pauvreté
Les choses grandissent
Comme elles ont commencé.
Vivez l’amour
Jusqu’à la fin des temps »